Voeux 2019 : « Fédérer les énergies pour faire du positif »

Hier, jeudi 10 janvier, dans le nouveau Centre culturel Tisot, le Maire, Marc Vuillemot, et le conseil municipal, ont présenté leurs voeux pour cette année 2019 à la population devant plusieurs centaines de Seynois. Retrouvez ci-dessous le discours du premier magistrat :

« Mesdames, Messieurs,

Représentants de l’Etat, élus, acteurs des associations, entrepreneurs du monde économique,

Chers concitoyens,

Chers amis,

Je suis heureux de vous retrouver pour ce moment rituel des vœux. Un rite de proximité. Et ces dernières semaines montrent combien cette proximité est essentielle. L’année 2018 nous l’aura confirmé : nous avons plus que jamais à partager, à échanger, à agir ensemble.

Fédérer les énergies pour faire du positif. Ce n’est pas un souhait de maire, c’est l’espérance de tous les gens raisonnables. Ce n’était pas voulu, mais nous avons mis sur notre carte de vœux : La Seyne, une ville aux « énergies positives ». Notre intention première était une allusion au label « Territoire à énergie positive ». Eh oui, nous sommes fiers d’être les premiers, dans le Var, à avoir obtenu ce label, pour nos mesures environnementales durables. Notre volonté est de promouvoir tous les actes, les moments, les initiatives, les lieux labellisés « énergie positive ». Et nous n’en manquons pas chez nous.

Fédérer de l’énergie, créer du lien, agir en proximité, nous en avons un exemple ici-même, en ce lieu voué à ces buts.

Avec l’équipe qui l’anime, je souhaite la bienvenue à ceux d’entre vous qui ne le connaîtraient pas encore, dans ce tout nouveau Centre Tisot, cette magnifique salle de spectacle qui connaît déjà un vrai succès – bien au-delà de La Seyne – par sa programmation de qualité complétant ses activités socio-culturelles du quotidien.

Je tiens en effet à ce que nos cérémonies de vœux se déroulent en alternance, une année au sud, au Chapiteau de la Mer, une autre au centre, au casino de jeux, et désormais une troisième au nord, ici, dans cet espace rénové.

Tisot est le résultat de l’intervention publique bien comprise. C’est l’avant-dernier des grands équipements construits ou modernisés grâce au programme de rénovation urbaine de Berthe lancé en 2006 et qui n’aura coûté que 12% à la commune. Il s’achèvera bientôt par l’inauguration d’un ESAJ, un Espace de sport et d’accueil pour la jeunesse, non loin d’ici.

Ici, à Tisot, bat le cœur d’un quartier, mais pas seulement. Ce sont les cœurs de La Seyne et de la Métropole qui y battent. D’ailleurs, notre décision, prise unanimement en conseil municipal, d’unifier les tarifs d’utilisation des locaux, que la demande émane d’une association seynoise ou de celle d’une des onze autres communes de TPM, est représentative du nouveau modèle de gouvernance qui doit prévaloir au sein des équipements métropolitains.

La Métropole ! 2018 a vu sa création « administrative ». Nous avions décidé qu’une année serait nécessaire à la mise en place des mécanismes de fonctionnement. Je salue nos administrations, intercommunale et communale, pour leur travail, car nous sommes désormais à pied d’œuvre.

Nous avons récemment communiqué à nos fonctionnaires le nouvel organigramme s’adaptant aux transferts de compétences à la Métropole, notamment les services techniques, qui en constituent la part la plus importante.

Rassurons-nous : le lien avec la commune n’est pas coupé, pas plus que la proximité ; une « antenne seynoise », gérée par la Métropole mais toujours installée dans nos locaux communaux, garantit un service proche à nos concitoyens. Et nous continuerons à élire le conseil métropolitain parmi les membres des conseils municipaux.

Sur plan politique général – nul ne comprendrait, dans le contexte actuel, que je n’en dise rien –, je formule justement le vœu que l’année 2019 soit celle de la démocratie de proximité, de la solidarité, du rassemblement citoyen, de la participation accrue dans les processus de décisions.

Un mot sur le rendez-vous électoral de mai prochain. Il est capital pour les décisions du futur Parlement européen. J’espère que ce dernier, par son renouvellement, sera enfin soucieux de lien social, sera combatif à réduire la pauvreté, sera solidaire et promoteur du bien vivre. Ne soyons pas de ceux qui refusent de voter. Ce serait faire l’autruche et disqualifierait toute récrimination à venir : si nous avons matière à nous plaindre, alors agissons à modifier le système ! Nous devons mobiliser les forces positives, progressistes, humanistes. Nous devons les fédérer de manière à renouer un lien vivant avec les populations.

Cheminots, salariés du public, de la santé notamment, ici par exemple, aux urgences de Sainte-Musse et de La Seyne, salariés d’entreprises petites ou grandes, défendant, les uns leur emploi et leur pouvoir d’achat, les autres leurs conditions de travail, mouvements citoyens écologistes, féministes, pour l’égalité de genre, retraités, étudiants et lycéens, et puis récemment, les « gilets jaunes »… nombre d’initiatives populaires, revendicatives, très diverses, sous des formes et dans des registres très inégaux, disparates, ont jalonné l’année 2018.

Les gens manifestent, on le voit, un irrésistible besoin de justice et « d’air frais » démocratique. C’est ce que je veux en retenir, même si les premières synthèses de certaines doléances montrent parfois, notamment sur les réseaux sociaux, ce qui n’est pas le cas chez nous, tout autre chose de bien moins républicain…

Ces mouvements révèlent une chose : nos sociétés sont non seulement de plus en plus inégalitaires, avec une poignée de milliardaires détenant autant que les 3 milliards et demi d’humains les plus démunis, mais, de plus, elles détruisent inexorablement la planète qui les fait vivre.

Les Grands du monde devraient ruminer ce que laconiquement a écrit l’écrivain britannique Aldous Huxley : « Les faits ne cessent pas d’exister parce qu’on les ignore. »

2019 devra être une année qui comptera et devra voir des concrétisations. Mais, attention, le pire peut aussi surgir.

Il m’arrive de m’excuser d’aborder des questions aussi générales. Mais cette année, je le ferai moins que jamais. Car notre réalité locale ne fait pas exception. Personne n’est épargné, ici comme ailleurs. Et sûrement moins qu’en d’autres endroits moins appauvris.

Bien sûr, nombre de nos concitoyens, nos milliers de bénévoles associatifs, nos entrepreneurs, petits et grands, nos services publics et nos élus, tous se retroussent les manches pour réparer, colmater les brèches. Nous écopons pour maintenir le navire à flots, là où il faudrait reconstruire.

Je ne cesse de le répéter à mes interlocuteurs, jusqu’au plus haut niveau de l’Etat lorsque l’occasion m’en est donnée : sans changer de logiciel social, économique, écologique et politique, cela ne tiendra pas longtemps.

Oui, j’ai la chance de pouvoir rencontrer nos dirigeants nationaux. Etre utile à La Seyne et être – modestement – utile à modifier l’ordre des choses, telle est la raison de mon activité à la tête d’une association nationale de maires de villes partageant les mêmes réalités urbaines difficiles que les nôtres. C’est bien sûr une activité qui m’éloigne de temps en temps géographiquement, mais qui, m’ouvrant aussi des portes, me ramène plus et mieux que jamais à ma mission locale.

Un exemple récent parmi d’autres : la tour du Germinal où s’enkyste le trafic criminel de drogue. J’ai obtenu l’accord du Premier Ministre pour sa destruction. Mais des cadres de l’Etat en charge du dossier usent d’arguties administratives pour empêcher de faire. On se demande qui commande ?… Croyez que je me battrai, encore et toujours, pour que les décisions obtenues soient appliquées.

Car les maires, s’ils ne font pas partie des premiers de cordées, figurent en bonne place parmi nous tous, parmi les premiers de tranchées. Et doivent être à l’engagement.

Mesdames, Messieurs,

La Seyne, comme Toulon et Hyères, a connu en 2018 des événements tragiques. Violences meurtrières, drames irréparables ayant touché des jeunes, des familles, provoquant le traumatisme de nos concitoyens de tous quartiers qui ne demandent qu’à vivre en harmonie et en paix.

Je veux saluer les soutiers de la République, les forces de sécurité locales et nationales qui œuvrent dans des conditions d’effectifs et de moyens plus que précaires. Je les remercie et les félicite pour leur travail.

Je suis persuadé que l’arbre que nous entretenons tous ensemble portera les fruits de la conciliation.

J’évoquais leurs difficultés. A ce propos, je rappelle que 2018 aura connu une prise de position commune, inédite sur ce sujet, avec deux autres maires de la Métropole, ceux de Toulon et de Hyères, pour exiger de l’Etat de vraies mesures de renforcement de la sécurité. Hélas sans effet à ce jour… mais nous sommes déterminés à ne rien lâcher !

Nous-mêmes, à La Seyne, valorisons et renforçons notre service public de sécurité et la lutte contre toutes les formes d’incivilité. Sur ce sujet, dès février, nous lancerons une campagne d’information et de « persuasion » – là, notez qu’il s’agira de communication utile. Et vous avez peut-être entre les mains le tout nouveau calendrier de la Police municipale, qui rappelle son rôle et ses missions.

Il illustre le centrage des missions municipales sur des services dédiés aux administrés, aux familles, à tous.

C’est un choix de notre équipe, malgré l’asphyxie des collectivités. Les dotations nous sont baissées, un « pacte financier » nous est imposé qui contraint à contenir chaque année la croissance de nos dépenses bien en dessous du taux de l’inflation.

Depuis 2014, les démissions de maires ont progressé d’un tiers. Cette réalité est symptomatique de la rudesse avec laquelle les communes sont malmenées.

Pour notre part, nos efforts ont été considérables. Sans augmentation d’impôt (et ce sera encore le cas en 2019), nous avons opéré un redressement des finances et réduit les dépenses en les ciblant sur le service public et le soutien à la dynamique du territoire.

En dix ans, à notre initiative, nos dépenses de fonctionnement ont été ramenées à leur niveau de 2002, nous avons fait chuter notre dette de 30 millions. Son délai de remboursement a été ramené de 96 à 18 ans.

Et, malgré ce, l’État nous contraint toujours plus. Devra-t-on abandonner ce que les villes ont volontairement développé pour le bien-être de leurs habitants et la qualité de la vie locale : le sport, la culture, l’accompagnement éducatif, les loisirs, la solidarité, le soutien à la vie associative ?

Les plus aisés achèteront-ils ces services au secteur privé marchand toujours prêt à investir de nouveaux champs économiques abandonnés par la sphère publique, tandis que les plus pauvres devront y renoncer et se priver d’éveil de leurs consciences, de connaissances, de beauté, de sensibilité, de bien-être, de prévention sanitaire, de vivre ensemble, de temps libres actifs et instructifs ?

Moi, je veux que La Seyne continue à offrir à tous des écoles municipales de sports, des centres d’éveil aux arts, au théâtre, à la musique, des médiathèques, des lieux d’éveil éducatif des tout-petits et d’activités périscolaires, de l’animation pour nos seniors, de l’aide aux initiatives associatives sur toutes les thématiques.

Mesdames, Messieurs,

Une page se tourne avec la métropolisation, c’est évident. Nous en profitons pour ouvrir un chapitre de modernité, avec une maîtrise de notre développement que notre nouveau plan local d’urbanisme prévu pour 2019 limitera à 70 000 habitants, après que nous avons en 2010, avec le précédent, réduit de moitié les possibilités de construire.

Car, si la métropole progresse, notre « planète Seyne » n’en a pas moins ses rythmes, ses valeurs et ses héritages historiques. La Seyne veut construire son futur comme elle l’entend, se fondant sur un passé riche de ses diversités.

Nous commémorerons cette année le cinquantième anniversaire de la disparition de Toussaint Merle, ce grand maire qui, pendant 22 ans, a reconstruit La Seyne ruinée par la guerre, et les 30 ans de l’AMIANS, mémoire vivante de « La Navale », et la 20ème année du salon du modélisme en saluant les adhérents de l’association qui l’organise, « les Argonautes », pour la plupart anciens des chantiers, et encore les 20 ans de notre festival cubain.

La transition vers le tourisme est toute trouvée : nous fêterons aussi le bicentenaire de la naissance de Michel Pacha, ce marin au long cours, originaire de Sanary, qui fit fortune en Turquie et eut la bonne idée de fonder à La Seyne une première station balnéaire, à Tamaris et aux Sablettes, au plus grand bénéfice, aujourd’hui encore, de notre économie, de nos paysages. On l’a vu avec la réouverture du prestigieux Grand Hôtel des Sablettes.

Concernant la protection mais aussi la valorisation de notre patrimoine, on pense tout de suite à la Corniche de Tamaris. Eh bien, après que la commune a investi depuis 10 ans pour remplacer ou réparer ses réseaux enfouis, la métropole fera dès cette année l’objet d’un investissement métropolitain de 1 million et demi d’euros pour préparer la réfection de sa chaussée, et, réparti les années futures, TPM a programmé un investissement de plus de 30 M€.

Il y aura la rénovation du gymnase Baquet, le beau projet de la place Loro, en haut du marché, celui de l’embellissement des terrasses du port, celui l’aménagement paysager du parking face au centre des apprentis des métiers de la mer.

Avec l’ESAJ et Baquet, on aura remarqué l’effort pour le sport et les jeunes. Comme pour Tisot ou la médiathèque Chedid, l’importance de l’ESAJ en fait un équipement pour la ville dans son ensemble, mais aussi les communes voisines, et pas seulement pour le quartier.

Il y aura aussi la poursuite des aménagements urbains pour les handicapés, la phase 1 du cimetière de Camp Laurent et, s’ajoutant à la Corniche de Tamaris, d’autres réfections de voirie que réalisera la Métropole (je ne cite que les plus importantes) : l’élargissement du chemin de Mauvèou et la réfection des voies du 4 septembre, De Gaulle, Carmille et Matisse, le Vieux Reynier, le Gai Versant.

Et, amorcés en 2019 pour leurs maîtrises d’œuvre, la résolution de la question de la maternelle Mabily, la crèche Josette Vincent et le renouveau du quartier entre la rue d’Alsace et la rue Beaussier permettant de la mixité sociale dans notre cœur historique par l’arrivée de nouveaux habitants grâce à du logement de qualité intégré dans l’architecture de la vieille ville, et encore trois cuisines satellites scolaires.

La métropole a enfin promis pour septembre le ponton permettant la correspondance à Bois-Sacré entre les lignes 8M et 18M et donc une liaison de bateaux-bus entre les Sablettes et le centre-ville. Elle prévoit le lancement du projet de désensablement du port de Saint-Elme et de ré-ensablement de la plage de Mar Vivo. Et, après des années de difficiles discussions avec la Marine Nationale, nous sommes sur le point de sauver de la vente au privé le Fort de Balaguier, mais aussi, avec le Conservatoire du Littoral, la colline et le fort de Saint-Elme, pour les protéger de l’urbanisation et les ouvrir au public, comme nous l’avons fait pour le Domaine de Fabrégas.

Parlant de patrimoine, comment ne pas évoquer l’Atelier Mécanique ? A cet instant, le Tribunal administratif n’a pas rendu son jugement, mais le rapport public, lors de l’audience, a été encourageant. Nous devrions être fixés dans quelques semaines. Espérons que La Seyne ne sera bientôt plus la seule ville de France de plus de 50.000 habitants à ne disposer d’aucune salle de cinéma !

Je crois à ce propos me faire l’interprète unanime des Seynois en répétant que trop, beaucoup de trop de temps, a été perdu dans un dossier qui démontre une nouvelle fois, s’il en était besoin, que La Seyne sait attirer des investisseurs déterminés. On l’a vu avec le casino de jeux, avec Monaco Marine, Envisan ou CNIM, avec la ligne maritime de transport de poids-lourds en « ro-ro », avec l’hôtellerie, y compris de prestige, avec le camping Huttopia, et on le verra très bientôt avec les Esplageolles.

Je remercie d’ailleurs les citoyens qui se sont mobilisés pour l’Atelier mécanique, notamment au sein des Comités d’intérêt local, et pas seulement celui du quartier des Mouissèques où se situe cette friche industrielle.

Au-delà de ce dossier, l’intervention des citoyens, votre intervention, dans les affaires publiques, est primordiale. C’est d’ailleurs à ce prix que la Métropole sera une entité efficace et à visage humain, évitant d’éloigner encore le citoyen de la gestion de son propre espace de vie.

Je salue nos conseils de quartiers et conseils citoyens, nos comités d’usagers, notre accueil dans les quartiers, et l’important travail en commun avec les CIL, dont je dois relever au passage le rôle « d’aiguillon », ô combien salutaire, même s’il nous dérange parfois, mais c’est la démocratie.

Plus récemment nous avons mis en place de nouveaux outils ou moyens de participation, c’est le cas des quatre relais-citoyens, de la dématérialisation de vos démarches sur le site Internet de la Ville, et de l’embauche d’emplois civiques sur des missions de « médiateurs numériques ».

Je salue aussi une autre initiative : la « marche exploratoire des femmes » où une association, Femmes dans la Cité, joue un rôle primordial, comme des dizaines d’autres, avec leurs milliers de bénévoles qui sans cesse tissent et préservent l’indispensable lien social.

Mesdames, Messieurs,

De grands chantiers nous attendent. Après le PRU Berthe qui s’achève, avec les moyens enfin annoncés par l’État, le nouveau PRU démarrera en centre ville cette année, nous aurons l’occasion d’y revenir durant les mois qui viennent.

Notre ville est à une croisée de chemins.

La Seyne mérite que son destin soit à la fois celui de son pôle mondial de compétitivité, phare sur la Méditerranée de la science, de la technologie, de l’exploitation maîtrisée et de l’industrie de la mer, et celui de son économie du tourisme, des loisirs et de l’offre balnéaire. Première créatrice d’emplois, La Seyne prend largement sa part de l’image d’une Métropole faisant entendre sa voix sur l’arc méditerranéen.

Notre « planète Seyne » est bien vivante. Elle à la fois modeste et immense, contrastée et équilibrée, unie et diverse. Depuis toujours, elle porte ses gloires et ses défaites, ses cicatrices comme ses beautés et ses réussites.

Et des avancées et réussites, elle en connaît, petites et grandes, justifiant ces temps de fête rassemblant la population si disparate de tous nos quartiers : les grandes soirées de l’été conçues par nos services, au pied du Pont Levant désormais mieux mis en valeur et en lumière ; ou, pour les fêtes de fin d’année, sur le Parc de la Navale et dans le centre, une parade exceptionnelle, un feu d’artifice, un village ludique des enfants, une journée commerciale, qui ont été plébiscités.

J’en termine. Merci aux services municipaux qui ont préparé cette soirée, merci à l’équipe de Tisot.

Je conclurai mon propos par une pensée, au nom de nous tous, pour les victimes de violences ou d’attentats, pour ces familles endeuillées, comme à Strasbourg récemment.

Ayons également une pensée pour ceux que la maladie ou la disparition d’êtres chers a frappés. Je pense, sans exclusive, aux proches des victimes de cette nouvelle criminalité sur fond de trafic de drogue que j’évoquais, et aussi aux familles d’acteurs disparus de la vie locale, publique, associative ou économique, dont celle de mon prédécesseur Arthur Paecht, décédé en août dernier.

Je souhaite, pour vous et vos proches, que l’an nouveau s’ouvre vers des « Jours Heureux », faits de ce bonheur qui découle des droits pour chacun à un logis et à la mobilité, à un travail et à des revenus, à la liberté et à la solidarité, à la sécurité publique et à la protection sociale, à la santé et au bien-être, à l’éducation, à la culture et aux loisirs.

Vive La Seyne dans une Métropole et une République de l’harmonie, de l’unité, de la fraternité et du vivre-ensemble ! »