« Trouver un juste équilibre pour maintenir la vie de la ville »

Le maire Nathalie Bicais a pu constater, ce lundi matin sur le marché de Berthe, que l’obligation du port du masque sur les marchés de plein air (prise par arrêté préfectoral le 14 août 2020) était particulièrement bien respectée. Une satisfaction pour elle qui considère que, seul le respect des gestes barrière, permettra de maintenir l’activité festive, culturelle, et par conséquent économique.

« L’important pour moi, c’est la vie ! » insiste le maire de La Seyne-sur-Mer, Nathalie Bicais. Et cela passe, selon elle, par « le respect des mesures sanitaires, dont les gestes barrière » : « S’il est primordial de favoriser la santé, c’est pour continuer à mener une vie normale. »

Aussi, ce lundi matin du 17 août, sur le marché de Berthe, apprécie-t-elle : « Tout le monde porte son masque ! » Certes, trois jours seulement après l’entrée en vigueur de l’arrêté préfectoral imposant le port du masque sur les marchés de plein air (sous peine d’une contravention de 135 euros), « nous sommes encore dans la prévention », précise Sophie Montbarbon, adjointe déléguée à la santé.

Sensibiliser

L’élue se trouvait également sur le marché de Berthe, ce lundi, pour distribuer des masques aux rares personnes qui n’en portaient pas au côté de Dany Forster, engagé au sein d’Asso faculté. Le jeune homme vient de terminer son master Droit social à l’université de Toulon et il organise des actions dans la métropole, comme fin juillet aux Sablettes, afin de « sensibiliser les jeunes au risque de contamination de la Covid-19 à leurs proches ». L’association sera notamment présente lors des prochains Rendez-vous de Bayamo festival, les vendredi 21 et 28 août.

Soutenir les commerçants

« On adapte les manifestations (culturelles et festives) en faisant en sorte d’éviter que le public soit trop serré, souligne le maire de La Seyne. Cela permet de faire travailler les aquaculteurs, les restaurateurs, les commerçants… déjà très impactés par l’épidémie de Covid-19, et qu’il faut donc impérativement soutenir. On est respectueux mais on n’arrête pas tout, résume Nathalie Bicais. C’est pareil sur le marché, on prendra toutes les mesures pour que les activités puissent être maintenues, il faut trouver le juste équilibre. »