Tribune de Les Républicains – UDI

Alors qu’en 2008 Marc Vuillemot promettait de mettre fin à l’urbanisation galopante, il en est aujourd’hui à amputer nos espaces boisés au profit de projets immobiliers. Il promettait de l’ordre, une économie florissante, un réseau routier rénové. Loin d’honorer ses promesses électorales il laisse notre ville s’enfoncer dans la désespérance. Sur le port de Brégaillon le trafic maritime à destination de la Turquie a déserté La Seyne au profit de Sète avec pour conséquence 200 emplois perdus. Qu’a fait le Maire pour prévenir ce désastre, rien. A la Police Municipale une arme disparaît. Ce n’est pas la première fois que cela se produit. Qui pourrait imaginer qu’il soit possible de s’introduire dans des locaux protégés pour y dérober une arme ? A La Seyne c’est possible ! Sur la corniche Giovannini les travaux d’assainissement qui n’en finissent plus laissent derrière eux une chaussée de plus en plus défoncée et des trous béants. Pensez-vous que le Maire imposerait une remise en état de la route après travaux ou à minima un rebouchage des trous ? Les usagers connaissent la réponse. Aujourd’hui, le Maire est plus obstiné que jamais dans sa volonté de construire toujours plus. L’enquête publique diligentée sur le projet immobilier Coste Chaude vient de s’achever. Elle a provoqué une très forte mobilisation des Seynois qui ont tenu à exprimer leur volonté de sauvegarder la nature et de s’opposer à la frénésie urbanistique de Marc Vuillemot. Face à ces carences, les élus de l’opposition tentent de mettre un peu de bleu dans le ciel Seynois et de vert dans le paysage. Nathalie Bicais, avec l’appui du Conseil Départemental, fait planter quelques dizaines de syagrus (cocotiers) sur l’avenue de Gaulle. En juin c’est Jean Pierre Colin et le Conseil Régional qui mettront en terre plus de 2000 arbres sur notre territoire.