Tribune de Les Républicains – UDI

Massacre à la bétonneuse. Lors de la présentation du projet de construction de logement à Coste Chaude, les riverains qui ont découvert le projet d’urbanisation de leur quartier résidentiel ont toutes les raisons d’être en colère. Pourquoi ? Parce que c’est un des derniers témoins du paysage de campagne de La Seyne, qui donne tout son charme à ce quartier. C’est l’image générale de La Seyne qui se transforme avec lui. Il n’y a eu aucune réflexion d’ensemble préalable sur le fonctionnement du quartier, notamment sur les chemins en périphérie. C’est la ville qui a sollicité l’établissement public foncier régional en direct pour racheter toutes les propriétés  fin d’obtenir une parcelle suffisante pour réaliser ce programme de logements. Sans la volonté de la Mairie, il n’y aurait pas un tel projet, mais des petites maisons. C’est l’adjointe elle-même qui a revendiqué avec fierté les 30 % de social comme un choix politique de gauche ! Mais l’aménagement n’est pas de gauche ou de droite, il est pertinent ou pas. Quand nous avons entendu parler pour la première fois de ce projet par le maire, il s’agissait d’un éco-quartier, aujourd’hui ce n’est que du logement. Assez de logements, la ville se transforme en cité dortoir ! Sur le projet lui-même, il y a une aberration à réaliser le R+2 en haut de la colline et les maisons dans secteurs recherchés, le prix de l’immobilier y est élevé et son ouverture à l’urbanisation avec une densification importante menace de faire baisser les prix des maisons riveraines. Dès l’annonce du maire et sa volonté de réaliser un tel projet, Nathalie Bicais et Jean-Pierre Colin ont marqué leur hostilité au conseil municipal, en conseil métropolitain et auprès des riverains.