Service minimum d’accueil : des agents impliqués et disponibles

Le 10 novembre, jour de grève dans l’Education nationale, Nathalie Bicais s’est rendue à l’école Derrida/Cotton pour vérifier que le service minimum d’accueil mis en place par la Municipalité fonctionnait bien dans cette école qui comptait 100% d’enseignants grévistes.

Sur les 30 écoles élémentaires que compte la commune, 14 ont pu ouvrir leur portes, là où le nombre de grévistes n’aurait pas permis de le faire. « Je suis très fière de la mise en place de ce service minimum d’accueil, car nous avons eu très peu de temps pour le mettre en place pendant le week-end, explique madame le maire. Grâce à un système de pré-inscription par mail pour les parents, on a été très réactifs. Les parents étaient très satisfaits et agréablement surpris ».

Continuité du service public

Les responsables et les agents de la Caisse des écoles et de la direction des 0/25 ans ont travaillé en transversalité avec les services, affecté des personnels sur des sites différents et organisé tout ça en pleine période de Covid, le tout en respectant les contraintes sanitaires dont le non-brassage des élèves.

Et madame le maire de les féliciter en personne : « Merci d’accueillir les enfants aujourd’hui, merci de vous impliquer et vive le service public ! ».

Des agents sur le pont

C’est en effet, grâce à la mobilisation des Atsem : Eliane, Céline, Sandrine, Elsa et Naïma, ainsi que celle de Sylvie Masson, de Serge Abatti, d’Emmanuelle Livache mais également à la disponibilité des animateurs Enzo, Léa et Priscilia, que cet accueil de tous les élèves dont les parents ne pouvaient faire autrement, a pu être possible. « Grâce au renfort des animateurs de la Caisse des écoles, on a pu mettre cette action en place, se réjouit Nathalie Bicais, ça fait plaisir car les enfants n’ont pas à payer pour les actions des adultes ».