Le rond-point de Mauveou en voie de finalisation

Jeudi 25 février, Nathalie Bicais et Joseph Mulé, vice-présidents du Conseil départemental, se sont rendus sur le chantier du rond-point de Mauveou. Objectifs : fluidifier le trafic sur la RD16 tout en facilitant la sortie des pompiers du chemin de Mauveou.

« Ce rond-point doit résoudre une double problématique. La sortie de l’école Jean-Jacques Rousseau, qui embouteille l’avenue Renoir, et la sortie des véhicules de secours de la caserne de Mauveou », explique sur site Nathalie Bicais. Car le long de l’avenue Renoir (RD16), des feux de circulation stoppaient en permanence les flux entre La Seyne et Six-Fours, mais également les véhicules en provenance du chemin de la Ferme et du chemin de Mauveou : « Désormais, ces feux ne seront activés qu’au passage des véhicules de secours prioritaires, de manière à faciliter leur cheminement vers les sinistres », poursuit Madame le maire, ajoutant « Nous sommes très attachés à l’amélioration des infrastructures pour permettre de fluidifier la circulation ». Joseph Mulé précise qu’il s’agit « d’une requalification globale à l’échelle du canton » : « Du rond-point de Bastian au Pont sur la Reppe en passant par le rond-point Baudisson, cette voie départementale est désormais interurbaine », note le vice-président.

La maîtrise d’ouvrage est assurée par le Conseil départemental pour un montant de 90 000 euros.

« Il faut lever les noeuds »

Le prochain grand chantier à venir doit permettre de faciliter l’accès au centre-ville aux usagers des quartiers sud et de Saint-Mandrier : « Depuis 30 ans, l’avenue Henri Guillaume agit comme un entonnoir, relève madame le maire. L’acquisition d’une parcelle par TPM va permettre son élargissement en direction de l’avenue Salvador Allende et améliorer les liaisons entre les RD 16 et 17 ».

Parallèlement, à l’heure de la croissance constante du trafic automobile, les deux vice-présidents ont plaidé pour un changement des comportements : « Le tout voiture doit désormais laisser place à une cohabitation entre modes doux et voitures. C’est ainsi qu’on y arrivera », assure Joseph Mulé.