Victimes du terrorisme : “Il faut les garder en mémoire”

Ce 11 mars a eu lieu la première journée nationale de commémoration, devant le monument au mort, môle de la Paix, en hommage aux victimes des attentats terroristes.

Avec 12 Varois décédés à la suite d’actes terroristes, cette première commémoration revêtait une dimension particulière : “C’est le souhait des associations. Jusque-là, seuls les noms des assassins étaient retenus. Aujourd’hui, on se souvient du nom de chacune des victimes. Il faut les garder en mémoire”, insiste le maire, Marc Vuillemot pour souligner l’importance de cette journée nationale.

Au préalable, Christian Pichard, adjoint délégué aux Anciens Combattants, avait donné lecture du message du Président de la République, Emmanuel Macron : “Cette journée est la preuve que les terroristes ont échoué à anéantir la promesse républicaine. Ils voulaient détruire la valeur de la vie, ils n’ont réussi qu’à nous la rendre plus précieuse. Ils voulaient paralyser, ils nous ont galvanisés. Ils voulaient diviser, ils nous ont unis.”

La date du 11 mars a été choisie par l’Union européenne suite à l’attentat de Madrid, en 2004. Le plus meurtrier sur le sol européen. Elle symbolise l’union des Européens à travers les frontières. Avant de déposer la gerbe, Marc Vuillemot a souhaité rappeler que “l’hommage aux victimes et aux proches est la meilleure représentation du maintien de la cohésion sociale. C’est la bienveillance qui fait notre société. La démocratie et la laïcité sont nos outils pour défendre la liberté et la République.”

Christian Durand, Président du Souvenir Français, était le maître de cérémonie, lors de cette première journée nationale d’hommage aux victimes du terrorisme.

Sophie Defranchi