Beach Wrestling : l’extension du domaine de la lutte

La première étape du tour de France de lutte sur sable organisé par la Fédération française de lutte (FFL) s’est déroulée aux Sablettes. L’occasion pour l’Olympique lutte seynois (OLS), de populariser cette discipline en plein développement.

En avril 2018, La Seyne avait accueilli le premier championnat de France de Beach Wrestling (lutte sur sable). Ce mercredi 10 juillet 2019, la plage des Sablettes était le théâtre de la première étape, sur 14 en France, du Beach Wrestling Tour 2019, organisée par la Fédération française de lutte (FFL). Son président, Alain Bertholom, avait d’ailleurs fait le déplacement.

Une belle reconnaissance pour l’Olympique lutte seynois (OLS), et une vraie « passerelle », selon son président, Morad Yacoub, également président du Comité départemental du Var, pour faire découvrir cet art martial. Sachant que le club local ne compte, déjà, pas moins de 150 licenciés.

« Il faut accepter la défaite »

Les conditions étaient donc idéales pour s’initier, quel que soit son âge au Beach Wrestling, dernière discipline apparue parmi les trois manières de pratiquer la lutte, après la lutte gréco-romaine – probablement le sport le plus ancien ! – et la lutte libre. En plein développement, la lutte sur sable pourrait même faire son entrée au Jeux Olympiques par le biais de démonstrations dès 2024.

Si physiquement, le Beach Wrestling vous apporte « force et souplesse, comme tout art-martial », Morad Yacoub voit surtout, dans ce sport de combat où « la priorité est de respecter les règles », « un moyen de socialisation ». Et « il faut accepter la défaite », ajoute-t-il. D’une manière générale, le président de l’OLS considère que la pratique d’un sport et « la vie associative [d’un club] » sont vecteurs « de lien éducatif et d’action citoyenne ».

laurence.artaud@la-seyne.fr

Alain Bertholom, président de la FFL, et Morad Yacoub, president de l'OLS

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