Tribune de Les Républicains – UDI

A l’heure où toute la France s’organise pour prendre ses congés, La Seyne connait sa période de fréquentation la plus forte de l’année. Le tourisme, manne financière incontestable pour notre économie, ne semble pas bénéficier de tout le soutien qu’il pourrait espérer. Cette attractivité de la mer qui est un atout réel pour notre ville semble totalement négligée par la municipalité. Sinon comment expliquer qu’un mur de plusieurs centaines de mètres de long ait été érigé sur la corniche, devant la mer, sur la plus belle rade du monde ? Comment imaginer qu’en urgence, comme chaque année pour la fête des pêcheurs, on ait retiré les posidonies qui bloquaient le port de Saint Elme, pour en faire un immense tas devant la mer, repoussant par sa laideur et par son odeur ? Sans oublier ce tas de terre abandonné qui orne le terre-plein à côté du port du Lazaret et du cirque, depuis si longtemps qu’on en oublie qu’il y a la mer derrière. Et quand ce n’est pas un mur qui se dresse devant la mer, c’est le sable qui se retire. Les raisons ? Notamment les travaux sur la grande digue à Saint-Elme qui ne se font pas, mais cela n’empêche pas de trouver des solutions, pour garder ce bien si précieux qu’est la plage en été. Sans parler des autres plages qui ne bénéficient pas d’un traitement à la hauteur de leur beauté, comme Fabrégas et son manque d’entretien chronique, ou Balaguier, qui n’est pas considérée comme plage « officielle » et voit les bateaux croiser les baigneurs le long de son rivage. Au-delà de l’attrait touristique, c’est toute la communauté seynoise qui est négligée à travers la dégradation de ses littoraux. La ville de La Seyne-sur-Mer possède cet atout magnifique d’être une ville « sur mer », travaillons à protéger ses paysages et ses pratiques qui sont à la fois notre richesse et notre fierté. Marc Vuillemot qui n’a jamais accepté ni nos idées ni notre aide devra assumer seul ses choix et sa mauvaise gestion.